Festival Sans Nom 2017, le Polar à Mulhouse

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La 5ème édition du Festival Sans Nom, se déroulera les 20, 21 et 22 octobre 2017.

Cette année le thème sera les faits divers, le parrain sera Olivier NOREK et l’invité d’honneur Jacques PRADEL.

Créé en 2013, son ambition est de devenir un évènement incontournable pour les amateurs de polar. Avec ses quatre années d’existence ce festival se démarque par sa dimension populaire et chaleureuse.

LE FESTIVAL SANS NOM EN CHIFFRE

  • 60.000 euros de budget
  • 20.000 visiteurs depuis sa création
  • 150 auteurs ont déjà participé au festival
  • 2013 année de la création du Festival
  • 4 libraires indépendants associés à la manifestation
  • 1 Prix, le prix du Festival Sans Nom

 

LES AUTEURS DE L’EDITION 2017

Stéphane BOURGOIN, SIRE Cédric, Sandrine COLLETTE, Michel EMBARECK, Nicolas FEUZ, Lionel FINTONI, Bob GARCIA, Nick GARDEL, Karine GIEBEL, Ghislain GILBERTI, Lucie JOUVET, Nicolas LEBEL, Dominique MAISONS, Anne-Sophie MARTIN, Cloé MEHDI, Martine NOUGUE, Stéphane PAIR, Elena PIACENTINI, Pierre POUCHAIRET, Frédéric PLOQUIN, Jacques PRADEL, Olivier NOREK, Jean-Marie STOERKEL, Danielle THIERY

 

LE PRIX DU FESTIVAL SANS NOM

Pour la première fois cette année, le Festival organise sa propre compétition pour distinguer un auteur et son polar. Parmi les derniers romans des auteurs qui participent au Festival Sans Nom 2017, 6 ouvrages ont été sélectionnés.

EN LICE :

Sandrine COLLETTE – Les larmes noires sur la terre (02/02/2017)

Nicolas LEBEL – De cauchemar et de feu (03/05/2017)

Stéphane PAIR – Elastique nègre (09/02/2017)

Pierre POUCHAIRET – La prophétie de Langley (15/02/2017)

SIRE Cédric – Du feu de l’enfer (09/03/2017)

Martine NOUGUE – Le vrai du faux et même le pire (01/01/2017)

Le Festival Sans Nom lance un financement participatif :

Ce financement, servira à accompagner le Festival Sans Nom dans sa mutation et son développement : augmenter la capacité d’accueil, inviter davantage d’auteurs de renom, multiplier les évènements vers tous les publics, communiquer de manière plus large, offrir une expérience inédite aux passionnées de polar, garder son indépendance.

Le lien vers le Financement participatif

Le site officiel du Festival Sans Nom

La page Facebook du Festival Sans Nom

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De cauchemar et de feu

Merci aux Editions Marabout pour cette lecture.

Chronique :

De cauchemar et de feu est déjà le 4ème opus mettant en scène le fameux capitaine Mehrlicht. Nous allons donc retrouver le capitaine et toute son équipe avec grand plaisir. Nous voici partis en direction de Paris et de Derry en Irlande du Nord. de cauchemar et de feu

Dans ce roman on est plongé au coeur même de la guerre civile et religieuse dans les années 70 en Irlande du Nord. L’auteur aborde extrêmement bien deux époques dans deux pays différents. On est complètement happé par l’histoire. Le capitaine Mehrlicht, pour ceux qui ne le connaitrait pas encore, est un homme atypique, petit, grognon et cynique , mais très attachant avec un savoir encyclopédique. Et bien sûr il est l’ennemi juré de Julien Lepers… A quelques jours du dimanche de Pâques, voici notre capitaine et son équipe, composé du lieutenant Mickael Dossantos et du lieutenant Sophie Latour, confronté au meurtre d’un homme dans un pub parisien. Bientôt d’autres victimes toutes britanniques vont suivre. A chaque fois le tueur y laisse sa signature, un bonhomme bâton et une phrase en gaélique.  A la manière du petit poucet, l’assassin sème, avec détermination et constance, comme s’il n’avait plus rien à perdre. Les enquêteurs vont se retrouver sur les chemins douloureux de l’Irlande, de l’IRA, d’un peuple déchiré. Ils vont recevoir le renfort du Superintendant Tullamore, un expert envoyé par Scotland Yard.

Le passé va également rattraper le lieutenant Dossantos, quelqu’un va s’en prendre au fiancé de Sophie Latour et le capitaine va enfin faire le deuil de sa femme. C’est un polar très engagé qui parle de choses réels qui sont malheureusement encore d’actualités. En parlant de religion, de guerre, de la folie des humains et de vengeance, ce roman nous informe, nous fait réfléchir et en même temps nous effraye,

L’auteur n’hésite pas non plus à écorcher de temps à autre, les politiciens, la police ainsi que les médias. Le style est très bon, avec beaucoup d’humour. Nicolas Lebel manie notre langue avec beaucoup de classe, dans ce roman il est à la fois, conteur et historien. L’histoire est très riche et très bien documenté, le travail de documentation est gigantesque sur cette époque, ce pays, la religion, etc…

Vous vous en doutez, c’est un roman que je vous recommande absolument. J’ai pris un énorme plaisir à le lire. C’est un gros coup de cœur. C’est très fort de pouvoir mélanger autant de sujets et garder tant de suspense à la fois.

Quel talent !  Nicolas Lebel à vraiment tout d’un grand !  Je n’ai qu’une chose à rajouter :  BRAVO et MERCI Monsieur LEBEL.

Résumé de l’éditeur :

Paris, jeudi 24 mars 2016  : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules  : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.

Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale.

Nicolas Lebel – De cauchemar et de feu (Marabout 03/05/2017).

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