Ma sélection pour Octobre 2020

Dorénavant vous allez retrouver chaque mois cette nouvelle rubrique.

Voici ma sélection personnelle des sorties littéraires pour le mois d’Octobre 2020, cette sélection n’est nullement exhaustive et reflète juste mes envies. 

Les protégés de Sainte-Kinga – Marc Voltenauer le 01 octobre (Slatkine & Cie)

couv56877222_gif

Le 16 mai 1826, Aaron Salzberg descend d’une diligence sur la place de Bex. Il a quitté sa Pologne natale pour travailler dans les mines de sel qui font la notoriété de la petite ville suisse. Son exil dans les Alpes vaudoises va tourner à la tragédie.

Près de deux siècles plus tard, l’inspecteur Andreas Auer est appelé en urgence?: un homme, déguisé et grimé en Charlot retient des otages dans la mine. Parmi eux, les élèves d’une classe de l’enseignement secondaire. Le compte à rebours commence.

 

Les Monstres – Maud Mayeras le 02 octobre (Anne-Carrière)

couv51164580

Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière extérieure qu’ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l’amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l’immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains.

Parce qu’eux sont des monstres et que, tant qu’ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n’ont aucune chance.

Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.

Pendant ce temps, dans une chambre d’hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours, sont sur les dents. Dans ce chaos, l’homme ne connaît qu’une urgence : regagner au plus vite la maison où on l’attend.

 

Le Quatrième Rassemblement – Cyril Carrère le 08 octobre (Cosmopolis)

81446128_3299881683365952_2209795540336508928_o

Visalia, Californie centrale. William, l’homme d’affaires, rêve de créer un nouveau pôle d’excellence dans la région qui l’a vu naître, loin de la Silicon Valley et de la Baie de San Francisco. Lorsque sa société Educorp fait faillite, étourdi par le désir de revanche, il accepte l’aide d’un fonds privé sans en avertir ses associés. Quand Carl, l’avocat fiscaliste, met son nez dans les affaires d’Educorp, ce qu’il découvre va l’aspirer au coeur d’un engrenage incontrôlable. Philip s’active pour offrir une fin de vie décente à sa mère. Pour y parvenir, le lieutenant de police est prêt à tout. Le destin de ces trois hommes va se télescoper quand William doit revoir ses associés, une semaine plus tard, à l’occasion du Rassemblement, rituel instauré depuis la fin de leur aventure commune. Parfaite symétrie des situations et des hommes : dans ce dédale de faux-semblants, de violences feutrées et de trahisons, le face-à-face s’annonce comme la plus dangereuse réunion à laquelle ils aient jamais participé.

Après Grand Froid, plébiscité par les lecteurs, Cyril Carrère tisse avec Le Quatrième Rassemblement une toile dangereuse très cinématographique qui va incontestablement marquer le lecteur. Thriller efficace et racé, Le Quatrième Rassemblement dépasse les frontières du genre et se clôture sur une séquence finale magistrale.

 

L’inconnu de la forêt – Harlan Coben le 15 octobre (Belfond)

L-inconnu-de-la-foret

Une lycéenne victime de harcèlement scolaire
Wilde, un enquêteur pas comme les autres
Quand elle disparaît, il est le seul à pouvoir la retrouver

 

Au lycée, Naomi ne connaît que la solitude et l’humiliation.

Matthew, son ami a toujours laissé faire, mais la disparition soudaine de la jeune fille l’inquiète.

Sa grand-mère, avocate renommée et médiatisée, met sur l’affaire un certain Wilde, au profil atypique.

 

Dans ma maison sous terre – Amélie De Lima le 20 octobre (LBS Editions)

91iW+tmJJsL

« Dans ma maison sous terre » est un thriller psychologique qui s’articule dans un environnement malsain d’un village des Hauts-de-France. L’histoire commence lors de la découverte du corps d’une fillette, disparue 20 ans auparavant. Les secrets familiaux et les non-dits ralentiront la résolution de cette affaire qui comptera d’autres victimes, retrouvées dans d’effroyables conditions.
 

Impact – Olivier Norek le 22 octobre (Michel Lafon)

118489112_2733892163380440_8470162556360914729_o

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

 

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.

 

L’Illusion – Maxime Chattam le 28 octobre (Albin-Michel)

118766113_10217553338374046_4787123973437522233_n

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces « visions » qui le hantent, cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs?
Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une « jolie petite station familiale » ou la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été.

Un thriller haletant et effrayant, au dénouement vertigineux.

 

Bonnes lectures à toutes et à tous !

Festival Sans Nom 2020, le Polar à Mulhouse

photo_1

La 8ème édition du Festival Sans Nom, qui se déroulera les 17 & 18 octobre 2020 dans des conditions sanitaires inédites, déménage pour s’établir dans les locaux du Campus Fonderie. 

Cette année la marraine sera Karine GIEBEL et l’invité d’honneur Romain SARDOU.

Créé en 2013, le FSN est devenu un évènement incontournable pour les amateurs de polar. Avec ses sept années d’existence ce festival se démarque par sa dimension populaire et chaleureuse.

LES AUTEURS DE L’EDITION 2020

Barbara ABEL, Olivier BAL, Patrick F. CAVENAIR, Marlène CHARINE, Benoit DAHAN, Sandrine DESTOMBES, François-Xavier DILLARD, Nicolas FEUZ, Karine GIEBEL, Ghislain GILBERTI, Vincent HAUUY, Cyril LIERON, Henri LOEVENBRUCK, Sophie LOUBIERE, Mo MALO, Christophe MOLMY, Max MONNEHAY, Olivier NOREK, Michèle PEDINIELLI, Jacques PRADEL, Vincent RADUREAU, Claude-Michel ROME, Pétronille ROSTAGNAT, Romain SARDOU, Jacques SAUSSEY, Jean-Marie STOERKEL, Antoine TRACQUI, Marc VOLTENAUER, Ivan ZINBERG.

LE PRIX DU FESTIVAL SANS NOM

Pour la quatrième année de suite, le Festival Sans Nom organise son Grand Prix littéraire pour distinguer un auteur et son roman et cette année j’ai le grand plaisir d’être membre du jury. La sélection proposée aux membres du jury comporte huit romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2020.

EN LICE :

BARBARA ABEL – Et les vivants autour (Belfond – mars 2020)

OLIVIER BAL – L’Affaire Clara Miller (XO Editions – mars 2020)

MARLENE CHARINE – Tombent les anges (Calmann-Lévy Noir – mars 2020)

R.J. ELLORY – Le jour où Kennedy n’est pas mort (Sonatine – juin 2020)

SOPHIE LOUBIERE – Cinq cartes brûlées (Fleuve Noir – janvier 2020)

MO MALO – Nuuk (Editions de La Matinière – mai 2020)

MORGANE MONTORIOL – Taches rousses (Albin Michel – janvier 2020)

IVAN ZINBERG – Matière noire (Cosmopolis – novembre 2019)

Le site officiel du Festival Sans Nom

La page Facebook du Festival Sans Nom

Entretien avec Marc Voltenauer – Le dragon du Muveran

120588203

 

● Pourrais-tu te présenter en quelques mots pour les lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Je suis né à Genève en 1973 d’une mère suédoise et d’un père allemand. Enfant et adolescent, j’étais partagé entre ma passion pour le football et l’idée d’épouser une carrière de pasteur, pour suivre les traces de mon grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède. Après avoir effectué des études de théologie à l’université de Genève, j’ai été engagé comme secrétaire général des Unions chrétiennes de Genève, puis j’ai travaillé pendant huit ans dans les ressources humaines au sein d’une banque à Genève. Puis un tour du monde avec mon compagnon. Au retour, j’ai travaillé pour une entreprise pharmaceutique tout en commençant à écrire mon premier polar. L’année dernière, j’ai arrêté de travailler et je suis parti avec mon compagnon une année en Suède sur l’île de Gotland pour écrire L’Aigle de Sang dont l’intrigue se passe sur cette magnifique île de la mer Baltique. De retour en Suisse, à Gryon où se situent mes deux premiers polars, je suis en train d’écrire la suite des aventures de l’inspecteur Andreas Auer.

 

● Quel est ton premier souvenir avec le monde du livre ?

C’est avec des livres pour enfants suédois que ma mère me lisait.

 

● D’où t’es venue l’envie d’écrire des « Polars » ? Comment est venue l’idée de l’intrigue pour ton premier roman « Le dragon du Muveran » ?

L’écriture s’est imposée à moi sur le tard, à la suite du voyage autour du monde que j’ai fait avec mon compagnon en 2011-2012. C’est Gryon, petit village paisible des Alpes suisses qui m’a inspiré et donné l’envie d’écrire. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes. Juste avant Noël, en 2012, je me suis réveillé au milieu de la nuit et j’ai commencé à mettre sur papier les grandes lignes de l’intrigue du « Dragon du Muveran ». Après quelques nuits, j’ai commencé à écrire. Jamais je n’avais décrit des personnages, des lieux, des ambiances et encore moins eu l’occasion de m’entrainer à l’exercice redoutable de rédiger des dialogues. Très vite, l’écriture est devenue un savoureux mélange entre envie et besoin. Une sorte de drogue douce à laquelle j’avais succombé sans même m’en rendre compte. Une année et demie après cette nuit de Noël de 2012, j’ai écrit la dernière ligne de mon roman avec en prime un sentiment vagabond qui vacillait entre la satisfaction d’être arrivé au bout et un début de mélancolie.

 

● Comment tes personnages prennent-ils vie en général et là tout particulièrement Andreas Auer ?

Mes personnages prennent forme durant la phase de recherche avant le début de l’écriture, mais ils se développent et s’approfondissent au moment où j’écris le livre. Le scénario initial évolue lui aussi en écrivant. Pour chaque personnage, au fur et à mesure de mes réflexions, j’écris une biographie.
En commençant mon premier roman, j’avais le lieu – Gryon -, l’intrigue mais il me manquait encore mon personnage principal. J’ai alors pensé aux flics de mes lectures préférées… Est-ce qu’il allait être…

…une sorte de Harry Hole tout à la fois solitaire, dépressif, alcoolique et attachant ?

…ou alors un Wallander mélancolique, décalé, maladroit et tout aussi attachant ?

…ou encore un Anders Knutas qui vit une vie de famille pépère sur une île suédoise ?

Et je me suis dit alors que je ne voulais ni un alcoolique dépressif ni un père de famille modèle… C’est là qu’Andreas Auer est né dans mon esprit. Andreas est un épicurien bien dans sa peau (vraiment?). Il a grandi en ville et habite maintenant dans un village de montagne. Il est homosexuel et le vit bien. En couple avec Mikaël. Il ne s’est jamais posé de questions. Une vie toute tracée. Il s’intéresse à beaucoup de choses : psychologie, théologie, gastronomie, whisky, cigares. Mais sa plus grande passion est le comportement des tueurs en série. Il aime la démarche qui le conduit à essayer de pénétrer un esprit criminel et de comprendre ses motivations. Découvrir l’identité d’un meurtrier, tenter d’approcher son ombre, cerner son inconscient. L’ombre le fascine. Celle des meurtriers. La sienne, aussi. Il s’engage à fond dans son métier (ou sa vocation?) parfois jusqu’à l’obsession. Un homme à la personnalité complexe. Pour lui, il n’y a pas de blanc ou de noir. Que des nuances de gris… Mais au fil du temps, des questions existentielles font surface et surtout des cauchemars récurrents hantent certaines de ses nuits, ce qui l’a conduit à se retrouver dans mon dernier roman sur l’île suédoise de Gotland sur les traces de son propre passé…

 

● Comment organises-tu tes recherches avant l’écriture d’un roman et combien de temps cela te prend-il?

Pour mon dernier roman, L’Aigle de sang, j’ai fait des recherches et élaboré le scénario pendant près de six mois avant de commencer à écrire. En ce qui concerne les recherches, cela dépend des sujets que je vais aborder. Il s’agit pour moi de lectures, de rencontres avec des spécialistes dans certains domaines, notamment la police, mais aussi pour mon dernier livre avec un archéologue, un historien ou encore un bijoutier. Et je vais aussi faire des repérages sur les lieux que je vais faire vivre dans mon histoire. Le scénario s’élabore comme un puzzle qui prend forme au fur et à mesure de mes réflexions. Il se décline en séquences.

 

● Es-tu un grand lecteur et si oui qui t’a inspiré?

Je suis un grand lecteur, principalement de « polars ». Maintenant que j’écris, je ne lis plus autant qu’avant. À regret. À la base, les livres qui m’ont inspiré et motivé à écrire sont les polars suédois. Je trouvais que la manière dont étaient construits les polars nordiques se prêtait parfaitement au cadre montagnard suisse. Une des clés du polar nordique, c’est son faux rythme. Le polar du nord installe un rythme lancinant. On découvre l’environnement, on apprend à connaître les personnages, on entre chez eux, dans leur vie quotidienne. Cette apparente lenteur est synonyme de profondeur. Puis à un moment donné, l’enquête s’accélère. Le rythme devient haletant et la conclusion souvent explosive. Cette fausse lenteur est aussi en lien avec l’environnement dans lequel s’inscrit la trame. Et dans ce petit village de montagne, on vit dans une apparente quiétude. Certains événements du passé ressurgissent, des conflits latents éclatent, des personnes extérieures viennent s’immiscer dans une ambiance de huis clos, un psychopathe réalise ses pires fantasmes et l’ambiance de huis clos favorise la suspicion au sein de la communauté…

 

● Quelles sont tes habitudes d’écritures et combien d’heures en moyenne écris-tu par jour?

Lorsque je suis dans une phase d’écriture, je me lève tous les matins vers 5 h 30 – 6 h. Je me fais un café et je sors sur le balcon d’où je peux voir le Grand Muveran et les montagnes alentour. Je fume une cigarette (je devrai arrêter…). Ensuite, je me mets à écrire au moins toute la matinée, mais souvent encore une partie de l’après-midi.

 

● Quel sera ton mot de fin à cet entretien?

À ceux qui n’ont pas encore lu un de mes polars, je leur souhaite un périple littéraire haletant au cœur des Alpes suisses.

 

Lien vers ma chronique Le dragon du Muveran

Je tiens à remercier Marc Voltenauer d’avoir pris le temps de répondre aux questions de la Caverne du Polar. J’espère vous avoir permis de découvrir un peu plus cet auteur.

 

topelement.jpg 

Le dragon du Muveran – Marc Voltenauer

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour cette lecture.

Chronique :

Aujourd’hui je vais vous parler du premier roman de Marc Voltenauer, Le dragon du Muveran. Cela fait très longtemps que j’entends parler de lui bien sûr, mais il y a tellement d’auteurs et de livres à découvrir ! Marc Voltenauer est avec Nicolas Feuz le plus célèbre auteur de polar en Suisse. Le dragon du Muveran est le premier tome de la saga mettant en scène l’inspecteur Andreas Auer (et vous le savez cela me tient à cœur de commencer une saga avec un personnage récurrent par le début). Allez c’est parti pour la Suisse, suivez-moi en direction de Gryon petite commune situé dans les Alpes vaudoises. 120588203

On fait connaissance avec Andreas Auer, inspecteur de police à la criminelle de Lausanne. Il vit dans un chalet à Gryon, petit village situé dans les Alpes vaudoises avec son compagnon Mickaël et leur chien Minus. Un matin l’inspecteur doit se rendre d’urgence au temple du village, avec sa collègue Karine. La pasteure Erica Ferraud à découvert un corps entièrement nu et énuclée avec un couteau planté dans le cœur. Il s’agit de Alain Gauthier, l’agent immobilier du village. L’inspecteur trouve un message biblique accroché au corps et sent dès lors que le tueur ne va pas s’arrêter là, que ce n’est que le début… Dès lors une course contre la montre va s’engager entre l’inspecteur et le tueur. Dans un petit village qui cache bien des secrets et où tout le monde se connait, l’enquête va s’avérer complexe…

Je trouve que c’est très bien de prendre son temps et de bien présenter les différents protagonistes, surtout lorsque ce sont des personnages récurrents. J’ai bien aimé le personnage principal l’inspecteur Andreas Auer, qui est un bon vivant. Il aime le vin, le whisky et fumer le cigare. Ce sont ses petits détails qui me plaisent lors de ma lecture pour m’attacher et m’identifier à un personnage. Pendant ma lecture je me voyais bien manger une raclette avec un bon Pinot Gris ou un Riesling (eh oui je suis Alsacien!) en compagnie de Andreas, son compagnon Mikaël et Karine sa collègue. Et honnêtement la présence d’un couple homosexuel ça change un peu, car c’est plutôt rare dans le polar. Les lieux quant à eux sont magnifiques, j’aime beaucoup les montagnes suisses et ce genre de petit village en particulier, ça me rappel mon enfance lorsque j’allais en vacances en Suisse. Grâce aux descriptions de l’auteur j’ai vraiment réussi à m’immerger dans les Alpes vaudoises. D’ailleurs j’ai tellement aimé les descriptions dans le livre que je vais aller visiter les lieux sur place d’ici quelques semaines. Notamment le village de Gryon avec son café Pomme, la commune de Bex et ses alentours. Le seul petit bémol pour moi se situe au milieu du livre, avec quelques petites longueurs sur le thème de la religion, mais lorsque j’ai appris que Marc Voltenauer a fait des études de théologie, et qu’il a été pasteur je comprends mieux pourquoi son premier roman fait tant allusion à cela.

Le dragon du Muveran est pour moi un bon premier polar, ma première rencontre dans l’univers de Marc Voltenauer s’est bien passé. J’ai hâte de lire la suite des aventures de l’inspecteur Andreas Auer.
Je ne peux pas finir cette chronique sans rajouter un petit mot pour Valérie une amie et blogueuse Suisse, qui m’a très souvent parlé de Marc Voltenauer et m’a conseillé de le lire. Merci à toi et mieux vaut tard que jamais…

Résumé de l’éditeur :

Le village de Gryon, dans les Alpes vaudoises, est en émoi : dans le temple gît un cadavre, nu, allongé sur la table sainte, les bras écartés à l’image du Christ crucifié, les orbites vides et ensanglantées. À l’extrémité du couteau qui lui a transpercé le cœur, un message : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! »
L’inspecteur Andreas Auer est rapidement convaincu que ce meurtre est le premier acte d’une mise en scène macabre et symbolique. Peu à peu, les secrets que certains villageois auraient préféré garder enfouis refont surface et viennent semer le trouble dans ce lieu d’habitude si paisible.
Ce premier épisode des enquêtes d’Andreas Auer le met aux prises avec un tueur redoutable, dans une véritable course contre la montre haletante et riche en rebondissements.

Marc Voltenauer – Le dragon du Muveran (Editions Plaisir de Lire 2015),(Editions Slatkine 2016), (Editions Pocket 2017)

etoile-pleineetoile-pleineetoile-pleineetoile-pleineetoile-vide